Ad Immensum
Ambre Kouadio
Le regard comme reflet de l'âme
À travers mes rencontres avec ces personnes, j’ai été particulièrement marqué par la profondeur de leurs regards, la richesse de leurs expressions et par ce que chaque visage laisse deviner de son histoire. Chaque trait de fusain devient alors un hommage à leur présence, à leur parcours, et à l’échange créatif que nous avons partagé.
Cette série réunit des figures variées, parfois reconnues, parfois anonymes : artistes, personnalités inspirantes, icônes culturelles ou visages plus discrets. Chaque portrait ne cherche pas seulement à restituer une apparence, mais à faire émerger une part plus intime, une essence, révélant quelque chose de l’histoire et de l’humanité de la personne représentée.
Faustine
Anna Polina
Anne Robillard
Aure Atika
Jasmin Lopez
Julie Berthollet
Justine Lepottier
Juju Cosplay
Chloé Dufresne - Cheffe d'orchestre
Qu’il s’agisse de la force silencieuse d’un regard ou de l’intensité d’un sourire, la série Portraits invite à entrer dans l’univers singulier de ces personnalités, et à partager avec moi l’étonnement face à la diversité et à la richesse de l’expérience humaine.
À travers ces portraits au fusain, je propose un moment de proximité, presque intime, avec ces figures marquantes. Il s’agit de prendre le temps de les contempler, d’interroger ce qu’elles laissent derrière elles, et de se laisser, peut-être, inspirer par leur présence.
Leviosartattoo
Marine Leleu
Marion Seclin
Maxie Artwork
Nini 9-3/4
Roxane Zana
Jeanne Chartier - Comédienne
Ines Medecine
Adeline Chetail
Marine au Terrier
Coline Sicre
L’œuvre est réalisée au fusain, rehaussé de touches de pastel blanc, sur papier fait main. Ce support, par sa matière et ses irrégularités, confère à chaque portrait un caractère singulier et une tonalité propre.
Amelie
Luka Metal
Duo
Le portrait en duo introduit une autre lecture du visage.
Ici, il ne s’agit plus seulement de saisir une individualité, mais de capter une relation : une tension, une complicité, un dialogue parfois silencieux entre deux présences.
Chaque dessin est réalisé séparément, dans un même temps et avec la même exigence, avant d’être réuni. Ce rapprochement n’est pas anodin : il crée un espace commun, une narration implicite, où les regards, les attitudes et les caractères se répondent.
Ces portraits en duo sont des rencontres dessinées, où le fusain devient le terrain d’un échange à deux voix.
Ce portrait repose sur la complicité.
Elle est immédiate, lisible, presque mécanique. Deux visages, deux tempéraments, mais un même rythme.
Le graphite accentue cette entente évidente : regards francs, expressions nettes, équilibre précis. Rien n’est surjoué, rien n’est forcé. L’humour est là, contenu, intégré au trait.
Ce qui m’intéressait ici, ce n’était pas de représenter deux individus côte à côte, mais de capter ce qui les relie.
La complicité comme langage commun.
Ici, tout repose sur la complémentarité.
Deux présences distinctes, deux énergies différentes, qui ne cherchent pas à se ressembler.
Le graphite permet de faire coexister ces différences sans les opposer. Les attitudes ne se répondent pas par imitation, mais par équilibre. L’un existe pleinement par ce que l’autre n’est pas.
Le portrait ne raconte pas une fusion, mais une relation construite sur le contraste.
Une complémentarité claire, assumée, presque évidente.